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L'Euro 2016

pkoipas

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Le Portugal en quarts au bout de l'ennui
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Dans le pire match depuis le début de l'Euro, le Portugal s'est qualifié après prolongations (1-0 Quaresma 117e) au terme d'un match indigne, vu le niveau supposé des deux équipes. Aucun tir cadré en plus de 115 minutes, les spectateurs se sont royalement ennuyés devant un match au fond de jeu ignoble. Un épisode de Derrick aurait été un meilleur choix pour passer une soirée palpitante.
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1. Un match de très faible niveau
Passes mal calibrées, centres trop longs, tirs hors cadre, les deux formations ont offert un triste spectacle ce soir à Lens. L'enjeu a pris le pas sur le jeu. Il a même fallu attendre la 117e minute pour voir le premier tir cadré (et le but du Portugal)! Si les Croates ont plutôt pris le jeu à leur compte (près de 60% de possession de balle), les leaders techniques que sont Rakitic et Modric étaient à côté de la plaque. Côté portugais, la peur de l'élimination, le déchet technique ainsi que le duo Corluka-Vida auront bloqué les « nombreuses » offensives lusitaniennes. Même le but libérateur du Portugal aura été sur un malentendu. Le tir contré de Nani finit dans les pieds de Ronaldo, transparent, qui tire à bout portant sur Subasic. Ballon dévié, Quaresma n'aura qu'à pousser le ballon de la tête dans le but vide. Au final, le plus grand divertissement du match aura été la coupe de cheveux de l'ancien Brugeois Ivan Perisic.

2. La Croatie mal payée
Equipe plaisir et frisson de cet Euro, la Croatie est éliminée de cet Euro dont elle était devenue l'une des favorites. Si les hommes d'Ante Cacic ont à peine été meilleurs que ceux de Fernando Santos, les Croates peuvent se mordre les doigts. Très bon en défense, Vida aura eu deux occasions d'ouvrir la marque et encore une pour égaliser dans les dernières secondes des prolongations. Juste avant le but portugais, la reprise de Perisic heurta le poteau. Pas de chance pour les Croates, les Portugais auront été (un rien) plus réalistes qu'eux. Le premier quart est connu, les Lusitaniens affronteront la Pologne au prochain tour.

3. Une première journée bien maussade
Le spectateur neutre s'est « un peu » ennuyé aujourd'hui. Après un Suisse-Pologne moyen, c'est un affligeant Pays de Galles-Irlande du Nord qui a été offert avant la perle de la journée. Le dernier huitième de finale de la journée n'a pas été à la hauteur des espérances avec une Croatie qui a impressionné lors du premier tour face à un Portugal qu'on espérait à meilleur niveau. Au total, 4 petits buts (dont la pépite de Shaqiri) ont été inscrits en 330 minutes. Avec un France-Eire teinté de revanche irlandaise, une Allemagne qui devrait se débarrasser de la Slovaquie, le summum de la journée sera la confrontation entre la Belgique et la Hongrie à 21h.
 

pkoipas

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HAZARD, L'EXTRATERRESTRE, PROPULSE LES DIABLES EN QUARTS DE L'EURO

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Souvent critiqués pour la qualité du football proposé, les Diables ont répondu, sur la pelouse de Toulouse, ce soir. Emmenés par un Eden Hazard gigantesque, les Diables ont facilement (ou presque) dominé la Hongrie. Toby Alderweireld avait ouvert la marque dès la 10ème minute, sur un assist de De Bruyne. Même si les Belges ont traîné à creuser l'écart, ils ont offert 20 dernières minutes mémorables à leur supporters. Des buts de Batshuayi, Hazard et Carrasco ont assuré le plus large succès de cet Euro à la Belgique (4-0). Un succès qui porte, plus que jamais, la griffe de Eden Hazard qui, avec un assist et un but, a réalisé une prestation majuscule. Le prochain rendez-vous des Diables aura lieu d'ailleurs dans son ancien fief, à Lille, vendredi, contre le Pays de Galles.
1. Une première période presque parfaite
Un but rapidement inscrit, c'était l'assurance pour les Diables de bénéficier de plus d'espace. Mais les espaces les Diables ont su se les créer eux-mêmes. Offensifs et inspirés, les hommes de Marc Wilmots ont sans doute proposé, sur la pelouse de Toulouse, l'une de leurs mi-temps les plus abouties. Assurément, les meilleures 45 minutes de leur Euro. Seul bémol, les Diables ont oublié de conclure et ça aurait pu leur coûter cher. Et pourtant, c'est la première fois sous Wilmots, en 9 matchs, que ces Diables inscrivent un but en première période dans un grand tournoi. Suffisant pour se mettre sur les bons rails, avant le récital de fin de rencontre.

2. Troisième match sans prendre de buts
La défense était au centre de toutes les inquiétdues avant le tournoi, elle répond présente depuis le début de l'aventure. Tant la paire Vermaelen-Alderweireld (qui y est allé de son petit but ce soir) dans l'axe, que Meunier et Vertonghen sur les flancs. Sans oublier un Thibaut Courtois impérial dans cet Euro. Résulat, les Diables n'ont plus encaissé depuis 270 minutes, et forcément, ça facilite les choses. Ce soir, les Hongrois se sont créé quelques occasions, mais la défense belge a toujours trouvé la parade. Le gros point noir de cette soirée, c'est le carton jaune adressé à Thomas Vermaelen, sans aucun doute le meilleur défenseur belge de ce tournoi, qui sera suspendu contre le Pays de Galles.

3. Eden is magic!
On le dit depuis le premier match de cet Euro, Eden Hazard monte en puissance dans cette compétition. Mais on en attend toujours plus de ce magicien. Aujourd'hui, Eden a livré la prestation que tout le monde attendait de lui. Virevoltant, déstabilisant, grandiose, il a fait sauter le verrou hongrois en seconde période grâce à deux accélérations de génie. Résultat, un assist (son 3ème du tournoi) et un but magnifique (son premier dans une grande compétition) qui en font de toute évidence l'homme de ce huitième de finale. Mais au-delà de sa performance individuelle, c'est son entente avec Kévin De Bruyne (un assist aussi) qui aura tendance à ravir les observateurs. De quoi rêver plus loin dans cet Euro? Restons les pieds sur terre, même si cette rencontre pousse à l'optimisme, il faudra se farcir les Gallois vendredi. Des Gallois qui nous ont donné beaucoup de fil à retordre en qualification...
 

pkoipas

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L'Islande a aussi voté le Brexit


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L'Islande a créé la sensation en éliminant l'Angleterre en huitièmes de finale de l'Euro 2016 (1-2). Rapidement menée au score suite à un penalty de Wayne Rooney, les Islandais ont mis treize minutes pour inverser la tendance suite à des buts de Sigurdsson et Sigthorsson. Ils ont ensuite pu faire déjouer une équipe anglaise qui a fait peine à voir pendant toute la rencontre. Les Islandais s'offrent maintenant un match de gala contre la France au prochain tour pour poursuivre leur incroyable aventure.

1. L'Islande, un vent de fraîcheur
Comme face au Portugal au premier tour, l'organisation islandaise a complètement fait déjouer l'Angleterre. Dans un 4-4-2 à plat, l'équipe de Lars Lagerbäck n'a jamais laissé les joueurs anglais s'exprimer comme ils l'espéraient. Elle a aussi montré qu'elle était solide mentalement une fois menée au score : en treize minutes, l'Islande est passée de 1-0 à 1-2 grâce à des buts de Sigurdsson et Sigthorsson. Outre le Pays de Galles, l'Islande - un pays de seulement 330.000 habitants! - est la vraie belle surprise de cet Euro. Ils affronteront la France en quart de finale et on est déjà prêt à parier que cette rencontre sera tout sauf une partie de plaisir pour les Bleus. Leur Euro est déjà une réussite totale.

2. L'Angleterre, quel fiasco
Piégée face à la Russie, poussive contre le Pays de Galles et la Slovaquie, calamiteuse contre l'Islande, l'Angleterre est passée à côté de son tournoi, marqué seulement par une victoire au forceps contre la bande à Gareth Bale. Pourtant portés par une génération prometteuse, celle des Alli, Sturridge, Kane ou Dier, les Thee Lions n'ont jamais pu matérialiser ce talent sur le terrain. Roy Hodgson, lui, n'a jamais donné l'impression de maîtriser la situation et de savoir où il allait. Pour les Anglais, les désillusions commencent à s'accumuler: éliminés au premier tour en 2014, en quart en 2012, en huitièmes en 2010 et même pas qualifiés en 2008. Ils n'ont plus gagné un match à élimination directe depuis 2006, contre l'Equateur. "La pire défaite de notre histoire. L'Angleterre battue par un pays qui a plus de volcans que de footballeurs pro", a tweeté Gary Lineker. Et on ne parle même pas des résultats très interpellants des clubs anglais sur la scène européenne...

3. Rooney, la fin?
Souvenez-vous : Wayne Rooney s'était révélé aux yeux du monde entier à l'Euro 2004. A l'époque, le jeune attaquant d'Everton était une vraie bouffée d'oxygène pour un foot anglais qui se cherchait une nouvelle star. Depuis, le joueur a changé de dimension et est devenu la star incontestée de l'équipe. Mais les temps changent. Positionné un cran plus bas par Hodgson, comme depuis le début du tournoi, le joueur de Manchester United a livré une prestation indigne. Ce fut un festival de manque de tempo, de mauvais choix et de passes ratées. Pourtant, il avait envoyé les siens vers la voie royale en ouvrant la marque après trois minutes sur penalty. Et si c'était son dernier but avec son équipe nationale?
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pkoipas

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L'Italie frappe un grand coup dans cet Euro 2016


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Après avoir été battue en finale de l'Euro 2012, l'Italie tient sa revanche sur l'Espagne. Parfaitement organisée, l'équipe d'Antonio Conte a donné une petite leçon tactique à l'Espagne (2-0, Chiellini, Pellé). Avec cette victoire (amplement méritée), elle se profile comme un sérieux candidat à la victoire finale. Elle affrontera l'Allemagne en quarts de finale. Pour l'Espagne, il s'agit d'une nouvelle désillusion deux ans après son élimination surprise en phase de poules du Mondial 2014.
1. Une nouvelle leçon tactique
La Squadra a confirmé tout le bien que l'on avait dit d'elle après sa victoire contre la Belgique (2-0). Face à l'Espagne, qui l'avait privée du titre européen en 2012, l'équipe d'Antonio Conte a encore élevé son niveau de jeu d'un cran. Dans son 3-5-2 habituel, elle a bousculé l'Espagne comme on l'avait rarement vu les dernières années. Bien organisée et séduisante offensivement, elle a même donné une petite leçon de football à la Roja en première mi-temps, n'ayons pas peur des mots. Les protégés d'Antonio Conte ont appliqué les consignes tactiques à la lettre, en effectuant notamment un pressing constant sur Iniesta. "Un chef d'œuvre tactique", résumait justement Alexandre Teklak sur la RTBF. Malgré l'absence de véritable star (si ce n'est Buffon), l'Italie a une fois de plus prouvé qu'elle avait un gros collectif.

2. L'Espagne, la fin d'un règne
On se répète, mais il est vrai qu'on avait rarement vu la Roja bousculée à ce point. Sans trois ou quatre grands arrêts de De Gea (ndlr. de loin le meilleur Espagnol), l'Italie l'aurait emporté plus largement. Alors qu'elle avait déjà affiché quelques lacunes contre la Croatie, la sélection de Vicente Del Bosque a même dégagé une forme d'impuissance avant le repos. L'entrejeu espagnol n'a pas eu voix au chapitre, à l'image d'un Iniesta mis sous l'éteignoir par le duo De Rossi-Parolo. Statistique intéressante: l'Espagne n'avait plus encaissé en match à élimination directe depuis... l'Euro 2000 (but de Djorkaeff contre la France), soit 680 minutes sans encaisser de but. La défaite de l'Espagne met fin à son règne sur le football européen.

3. La revanche de la Squadra
Italie-Espagne, c'est un grand classique du football européen. Les deux nations se sont rencontrées à six reprises à l'Euro, 34 fois au total (dix victoires partout et 14 partages). C'est aussi le match qui a été joué le plus de fois dans l'histoire de la compétition. Il faut bien dire que la Roja ne laissait pas vraiment de bons souvenirs à l'Italie. Lors de l'Euro 2008, la Squadra avait été sortie en quarts de finale aux tirs au but. Quatre ans plus tard, les hommes de Cesare Prandelli avaient subi une véritable humiliation en finale (4-0). Cette fois-ci, l'Italie tient sa revanche et personne ne peut contester sa supériorité aujourd'hui. Grâce à cette nouvelle démonstration tactique, qui porte la griffe d'Antonio Conte, la Squadra se profile comme l'un des favoris, même si le chemin est encore très long.
 

pkoipas

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Critiqué, le Portugal est pourtant bien là

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1. Le réveil inutile de Lewandowski
Sept matches qu'il n'avait plus trouvé le chemin des filets avec la Pologne. Mais Robert Lewandowski a frappé au meilleur des moments, en ouvrant le score après seulement 1 minute et 40 secondes de jeu, soit le 2e but le plus rapide de l'histoire de l'Euro ! (ndlr, le record est détenu par le Russe Dimitri Kirichenko contre la Grèce en 2004, avec 1min07). Une réalisation, en vrai buteur, qui a mis les siens sur une voie royale et perturbé les plans de jeu de la bande à Cristiano Ronaldo, obligée de se découvrir un peu plus. Si ce but a fait du bien à l'avant du Bayern, beaucoup plus en vue que lors des précédentes sorties, il n'a pas suffi à qualifier son pays pour le dernier carré d'une grande compétition depuis 1982.
2. Renato Sanches, la pépite
De l'autre côté, c'est le jeune Renato Sanches qui a éclaboussé la rencontre de son talent. A 18 ans à peine, le futur joueur du Bayern a crevé l'écran pour sa première titularisation du tournoi, dans l'ombre d'un Cristiano Ronaldo maladroit et malchanceux à nouveau. C'est lui qui a remis le Portugal dans le match d'une frappe à l'entrée du rectangle, bien décalé par une talonnade de Nani. Positionné sur le côté droit après la pause, il a ensuite moins pesé sur les débats. Mais vu ce qu'il montre à son âge, un avenir radieux lui semble promis. A noter qu'il est devenu la troisième plus jeune buteur de l'histoire d'un Euro, à 18 ans et 317 jours.
3. Que vaut ce Portugal ?
Le Portugal est difficile à cerner depuis le début du tournoi. Capables de belles séquences offensives, mais souvent inconstants et rarement spectaculaires - ce fut à nouveau le cas ce jeudi soir au stade Vélodrome -, les Portugais n'ont toujours pas gagné le moindre match après 90 minutes dans le tournoi, si on considère que la victoire contre la Croatie a été acquise dans les prolongations. Ce qui est sûr, c'est que si les Diables Rouges se qualifient face au Pays de Galles vendredi soir, ils affronteront un adversaire qui sort de deux prolongations en cinq jours. A ce stade de la compétition, c'est une donnée qui pourrait compter, tant les organismes ont été mis à rude épreuve jusqu'ici. La Seleção das Quinas peut toutefois compter sur un très grand Pepe, qui tient la défense à lui tout seul, et sur le talent insolent de Renato Sanches, buteur. Et ce, même si elle devra aussi faire sans William Carvalho, qui a pris son second avertissement et qui sera suspendu.
Indécis jusqu'au bout, le premier quart de finale entre la Pologne et le Portugal a tourné à l'avantage des coéquipiers de Cristiano Ronaldo, vainqueurs à la loterie des tirs au buts (1-1, 3-5). Malgré un but très précoce de Robert Lewandowski, les Portugais sont parvenus à égaliser avant la pause grâce à Renato Sanches. Aucune des deux équipes n'a ensuite voulu prendre des risques pour aller chercher la victoire et le match s'est finalement joué aux tirs au but. Seul Jakub Blaszczykowski a manqué sa tentative, précipitant la chute de ses couleurs. Sans avoir gagné le moindre match après 90 minutes dans ce tournoi, le Portugal s'offre donc le droit de rêver de la finale. Ce sera face au Pays de Galle ou, on l'espère, la Belgique.
 

pkoipas

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LE RÊVE DES DIABLES BRISÉ

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C'est un échec retentissant, une énorme désillusion. Ce soir, la Belgique a été éliminée par le Pays de Galles en quarts de finale de l'Euro 2016 à Lille (3-1, mi-temps: 1-1). La première période aura vu chaque équipe inscrire un but pendant ses moments forts (frappe exceptionnelle de Nainggolan à la 13e et tête rageuse de Williams à la 31e). Dans le second acte, Robson-Kanu aura réussi un enchaînement somptueux (55e 2-1) avant que Sam Vokes n'enfonce le clou contre en fin de match (86e, 3-1). Cette génération en or n'aura peut-être jamais plus une telle occasion de remporter un Euro.

1. C'est la fin d'un rêve
Oui, comme vous, on y croyait. Le talent, la reconnaissance de la presse mondiale, un Eden Hazard en feu, Lille complètement assiégée par le peuple belge (plus de 150.000 fans dans le Nord), un début de match convaincant, un missile de Radja Nainggolan... C'était trop beau pour être vrai. Le rêve des Diables Rouges se termine en quarts de finale de l'Euro 2016. La Belgique n'a pas été éliminée par un ténor de la compétition. La pilule aurait été plus facile à avaler si l'Allemagne, l'Italie ou la France avait eu la peau des hommes de Marc Wilmots. Non, le bourreau de la Belgique s'appelle finalement le Pays de Galles. Comme un air de déjà vu. C'est un échec retentissant, même si Romelu Lukaku aurait dû concrétiser (au moins) l'une de ses deux occasions et que M. Skomina aurait pu siffler un penalty pour les Diables Rouges (82e, faute sur Radja Nainggolan). C'est fini. Rideau.

2. Ce maudit Pays de Galles

2 nuls, 1 défaite, 1 victoire. Depuis 2013, le Pays de Galles a trop souvent pris la mauvaise habitude de jouer de vilains tours aux Diables. Pourquoi les changer? N'en déplaise à Marc Wilmots ("Le Pays de Galles n'est pas notre bête noire"), tirer les Gallois reste un cauchemar pour la Belgique. Avec un coeur gros comme ça et une qualité technique pas souvent reconnue à sa juste valeur, Gareth Bale and co ont été grandioses face aux Diables. De loin leur meilleur match du tournoi. Et en toute objectivité, leur succès est mérité. Pour la première fois de son histoire, le Pays de Galles se hisse dans le dernier carré de l'Euro. L'histoire est en route pour les Dragons.

3. Les dernières heures de Wilmots?
La désillusion est trop grande et les leçons devront être tirées suite à cette défaite inattendue. Le premier à payer l'addition, c'est certainement Marc Wilmots. Très critiqué pour ses choix tactiques (notamment ce soir avec le repositionnement de Radja Nainggolan comme numéro 10), le sélectionneur des Diables Rouges ne devrait pas rester bien longtemps à son poste. Et les joueurs? Le prochain objectif de la Belgique, c'est une qualification pour le Mondial 2018. Ce sera probablement la dernière compétition majeure pour des gars comme Thomas Vermaelen (32), Vincent Kompany (32) et Jan Vertonghen (31).
 

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L'Allemagne met fin à la malédiction et rejoint le dernier carré

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Comme attendu, on a eu droit à un duel serré et fermé, à un combat tactique entre l'Italie et l'Allemagne. On pensait que la Mannschaft avait accompli le plus difficile en faisant sauter le verrou italien via Özil (65e, 1-0) à la suite d'un joli mouvement, mais la Squadra parvenait à revenir dans le match grâce à un penalty stupidement concédé par Boateng et transformé par Bonucci (78e, 1-1). Rien à signaler durant les prologations et c'est finalement au terme d'une incroyable séance de tirs au but (6-5) que l'Allemagne a mis fin à la malédiction face à l'Italie, validant surtout son ticket pour le dernier carré.
1) Une séance de tirs au but complètement folle
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Quel fantastique final. Si l'on ne s'est pas toujours amusé durant ce quart de final (c'était prévisible), la séance de tirs au but a offert un suspense haletant. Les dix premières tentatives ont été marquées par six échecs, notamment ceux des stars allemandes Müller, Özil et Schweinsteiger. Côté italien, Zaza, entré expressement à la 120e, expédiait le cuir dans les nuages avant que Pellè ne se loupe totalement après avoir tenté de déconcentrer Neuer. Bonucci, auteur du penalty égalisateur, manquait lui aussi sa tentative. Au final 18 bottés ont été nécessaires et c'est Hector qui a délivré la Mannschaft après le raté de Darmian.
2) Fin de la malédiction face à l'Italie
L'Allemagne n'avait jamais jamais battu la Squadra lors de la phase finale d'une grande compétition. C'est désormais chose faite après 8 tentatives et 54 ans d'attente. Il y a quatre ans, la Mannschaft avait été éliminée en demi-finale par... l'Italie, crucifiée par deux buts de Balotelli. Encore une fois, les deux ténors du foot européens se sont tenus de très près et on fait preuve d'une organisation sans faille. Le duel tactique entre Löw et Conte a tenu toutes ses promesses.
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Le conte de fées islandais est fini, les stars françaises au rendez-vous

Il n'y a pas eu de miracle pour l'Islande. La révélation de cet Euro 2016, tombeuse de l'Angleterre en huitièmes, a subi la loi du plus fort contre la France (5-2, Giroud x2, Griezmann, Pogba, Payet, Sigthorsson, Bjarnason). Supérieurs techniquement, les Bleus ont plié le match avant le repos en plantant quatre buts. C'est la fin d'une belle aventure pour l'Islande, qui a sans doute réalisé le plus grand exploit de l'histoire du sport national en atteignant les quarts de finale de l'Euro. Place désormais à une demi-finale explosive entre la France et l'Allemagne!
1. L'Islande, vent de fraîcheur venu du Nord
Le folklore de ses supporters, son commentateur en extase, son football fait de solidarité et de combativité: l'Islande a fait souffler un vrai vent de fraîcheur sur cet Euro 2016, avec l'exploit contre l'Angleterre en point d'orgue (2-1). Les prestations des Vikings ont suscité un engouement sans précédent au pays, où le maillot est déjà devenu une pièce collector. Au-delà de leur capital sympathie, les Islandais ont surtout mis leur pays sur la carte du football européen. Les observateurs, eux, ont appris à prononcer les noms de Sigthorsson, Sigurdsson, Bjarnason (ex-Standard) ou Gunnarsson, joueurs clés de cette équipe rafraîchissante. Hélas, toute belle histoire a une fin. Si les protégés de Lagerback ont payé cash l'accumulation de matchs et les efforts consentis contre l'Angleterre, ils ont surtout écrit la plus belle page de l'histoire du sport islandais. Merci Messieurs!
2. Les stars des Bleus au rendez-vous
Pas encore réellement convaincante jusqu'ici, la France s'est hissée à son meilleur niveau au meilleur moment du tournoi, c'est-à-dire juste avant le choc contre l'Allemagne en demi-finales. Plus important encore: les stars de l'équipe sont ont été au rendez-vous. Giroud (3 buts), Payet (3 buts, 3 assists), Griezmann (4 buts, meilleur buteur de l'Euro) et Pogba se tous montrés décisifs et ont soigné leur statistiques. A l'aube du clash contre la Mannschaft, c'est de très bon augure. Les "vedettes" françaises ont fait le plein de confiance et ont offert une soirée de gala au spectateurs du Stade de France. Seul petit bémol: les deux buts encaissés et le laxisme sur certaines phases en défense. Sans un grand arrêt de Lloris, l'Islande aurait même pu inscrire un but supplémentaire. Des erreurs à ne pas répéter contre l'Allemagne.

3. France-Allemagne, finale avant la lettre
Tout comme Italie-Espagne, France-Allemagne est un grand classique du football européen. Ce sera l'affiche des demi-finales (jeudi 21h à Marseille) mais surtout la finale avant la lettre. Honnêtement, on voit mal comment le Portugal ou le Pays de Galles pourrait venir priver l'une de ces deux équipes du titre européen. Sauf surprise, le lauréat de l'Euro se trouve de ce côté-là du tableau. La France sera-t-elle en mesure de contester la suprématie de l'Allemagne? Les joueurs et les supporters eux y croient dur comme fer!
 

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Les Islandais fêtés en héros à Reykjavik_4/07/16

Les Islandais, défaits par la France (5-2) en quart de finale de l'Euro-2016 après un parcours historique, ont été accueillis en héros à leur retour sur l'île lundi soir.
Leur avion a atterri en début de soirée à l'aéroport de Keflavik, à environ 40 kilomètres de la capitale, après avoir fait un passage à basse altitude au-dessus de la ville, où les attendaient des dizaines de milliers de supporters.
Les joueurs devaient ensuite parader dans un bus à impériale dans les rues de Reykjavik, en direction du parc Arnarholl, où avait été installé un écran géant pour les deux derniers matchs de l'Islande, pour communier avec leurs fans et entonner le fameux "hu", ce cri viking - qui serait en fait écossais - ponctué de frappements de mains.
 

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Trois minutes de folie et voilà le Portugal en finale de l'Euro

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Le Portugal est en finale de l'Euro 2016. Et cette fois-ci, les hommes de Fernando Santos n'auront pas eu besoin de 120 minutes pour se qualifier. C'est même en moins de trois minutes que les Portugais ont fait la différence. Après une première mi-temps bien terne, la Seleçao a décidé de passer la seconde. Et comme souvent dans ces cas-là, c'est Critiano Ronaldo, en personne, qui s'est mué en ouvre-boîte. A la réception d'un corner botté en deux temps, CR7 a ouvert le score d'une tête rageuse (50e). Juste avant que Nani, en opportuniste ne prolonge une frappe de... Ronaldo dans les filets de Hennessey (53e). C'en était trop pour de valeureux gallois qui n'ont jamais trouvé de solutions dans une défense portugaise imperméable ce soir. CR7 et les siens s'imposent 2-0 et seront donc présents pour l'apothéose de cet Euro 2016, au Stade de France, dimanche prochain. Et ils jetteront très certainement un oeil attentif sur la seconde demi-finale qui opposera la France à l'Allemagne.
1. Ronaldo-Nani, duo gagnant
On parlait, à juste titre, beaucoup du jeune Renato Sanches, après le quart de finale victorieux du Portugal, mais ce soir, ce sont les vedettes confirmées qui ont fait la différence. Cristiano Ronaldo, en tête. Un but, un assist, la star du Real Madrid a prouvé qu'il était là quand son Portugal a besoin de lui. Ça porte son total à 3 buts et 3 assists, dans ce tournoi, et ça en fait, aussi et surout, le meilleur buteur de l'histoire de l'Euro (9 buts) à égalité avec Platini. Il aura une chance de dépasser le mythique n°10 des Bleus, dimanche, en finale. De son côté, avec son 3e but dans cette compétition, Nani montre lui aussi, qu'il est l'une des pièces maîtresse de la Seleçao, et nul doute qu'en finale, Fernando Santos comptera encore sur ses deux joyaux pour faire la différence.
2. Fin de la belle aventure pour les Gallois
Avec une demi-finale, le contrat des hommes de Chris Coleman est plus que rempli! Jamais, les Gallois n'avaient imaginé pareil scénario dans cet Euro. Mais ce soir, les Dragons ont cruellement manqué d'inspiration. Très peu d'occasions, peu de mouvement, Gareth Bale et ses coéquipiers ont été muselés par le dispositif portugais. L'absence de Ramsey a sans doute pesé lourd dans la balance. Mais ça ne peut pas effacer le merveilleux parcours du Pays de Galles dans ce tournoi. 4 victoires, 10 buts inscrits, et une rage de vaincre hors du commun, les Gallois, leur football et leurs supporters ont séduit la planète foot durant cet Euro, et ils seront désormais attendus au tournant.
3. Le Portugal vers un succès historique?
Souvent critiqués (à juste titre) pour la pauvreté de leur jeu, les Portugais n'ont jamais prêté attention à ces critiques. Et les voilà en finale. La force de cette équipe, c'est qu'elle est montée en puissance durant la compétition. Ce soir, la Seleçao a démontré qu'elle pouvait faire très mal. Elle s'offre du même coup, la deuxième finale majeure de son histoire (après l'échec à domicile, en 2004, contre la Grèce). Mais cette fois, les Portugais seront libérés. Leur tournoi est réussi: après le premier tour, personne ne les voyait atteindre la finale. Ils ne seront pas favoris: ce rôle sera dévolu à la France ou à l'Allemagne. Toutes les conditions sont réunies pour que la bande à Fernando Santos soit performante durant cette finale. Le futur adversaire du Portugal est prévenu, Ronaldo et les siens sont là pour gagner et marquer l'histoire...
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Pepe forfait: c'était la mauvaise nouvelle de la soirée pour le Portugal


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Attendu au tournant, CR7 a été le premier a frappé dans cette demi-finale


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Ce soir, Gareth Bale a perdu son match dans le match avec son partenaire du Real Madrid


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pkoipas

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Ronaldo: "J'espère que dimanche, vous me verrez pleurer de joie"

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Cristiano Ronaldo, auteur du premier but de la victoire du Portugal mercredi soir face au Pays de Galles (2-0), en demi-finale de l'Euro 2016, a estimé à l'issue de la partie que "l'équipe a effectué un travail merveilleux" pour parvenir en finale, la deuxième de son histoire après la défaite de 2004 contre la Grèce.
"J'espère que dimanche, vous me verrez pleurer de joie", a précisé la star de la Seleçao, déjà 31 ans et qui participe à son 4e Euro. "J'ai toujours dit que je voulais gagner quelque chose avec le Portugal. Ça fait 13 ans que je suis au plus haut niveau, les statistiques ne mentent jamais et c'est naturel d'en être là."
Face aux champions du monde allemands ou aux Français, les hommes de Fernando Santos joueront dans tous les cas pour le titre, dimanche, selon les mots du gardien Rui Patricio.
"J'éprouve beaucoup de fierté et je ne peux pas vous expliquer les émotions qui me traversent l'esprit", a réagi Nani, également buteur mercredi. "On va profiter de ce moment, historique pour le pays. Ça a été une sensation étrange, j'ai marqué ce but à l'instinct". "On ne peut pas choisir notre adversaire", a-t-il ajouté quant à l'issue de la deuxième demi-finale, jeudi. "On doit se concentrer uniquement sur nous-mêmes et faire de notre mieux tout simplement."
Gareth Bale, le plus en vue des Gallois, a quant à lui précisé que son équipe est déçue, mais "rentre tout de même à la maison la tête haute". "C'est décevant de sortir à ce stade de la compétition, mais on peut être fiers", a-t-il ajouté, alors que le Pays de Galles participait à son premier Euro.
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Le jour de gloire est arrivé pour les Bleus

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Grâce à un doublé d'Antoine Griezmann (45e et 71e), la France s'est qualifiée pour la finale de l'Euro 2016 aux dépens de l'Allemagne (0-2, mi-temps: 0-0). Après 45 premières minutes intenses, emballantes et globalement dominées par les hommes de Joachim Löw, les Bleus ont ouvert le score grâce à un penalty léger accordé par Nicola Rizzoli. Antoine Griezmann n'a pas tremblé face à Manuer Neuer (45e, 0-1). En seconde période, l'attaquant de l'Atletico Madrid, telle une guêpe, a piqué la Mannschaft au meilleur moment pour la France (71e, 0-2). Il en profite pour consolider sa place de meilleur buteur du tournoi avec six réalisations. L'Allemagne, c'était clairement la bête noire des Bleus. Depuis 58 ans (Mondial 58), les Tricolores ne gagnaient plus face à leurs voisins germaniques en tournoi. On aura donc droit à un Portugal-France (dimanche, 21 heures au Stade de France) en finale de l'Euro 2016.
 

pkoipas

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Le dernier col en conclusion de la 20e etape du Tour_23/07/16

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Joux-Plane, dernier grand col du Tour de France, se dresse en conclusion de la 20e étape, samedi, avant l'arrivée à Morzine. "Le format est court et dynamique", souligne le directeur de course Thierry Gouvenou pour les 146,5 kilomètres comportant quatre ascensions.
La cavalcade Floyd Landis
La course part de Megève et franchit trois cols, les Aravis (Km 21), la Colombière (Km 45,5) et la Ramaz (Km 93,5), avant d'attaquer Joux-Plane, seule difficulté classée hors catégorie au programme. "Classique" du Tour quand il arrive à Morzine, le col, qui n'a plus été escaladé depuis 2006 et la cavalcade à oublier de l'Américain Floyd Landis (déclassé pour dopage ensuite), présente 11,6 kilomètres d'une pente moyenne de 8,5 %.
Jusqu'au sommet, à l'altitude de 1691 mètres, situé à 12 kilomètres seulement de l'arrivée. La descente, technique et piégeuse, mène directement à la station de Morzine (3000 habitants), ville-étape pour la 20e fois dans le Tour. Départ de Megève à 12h55 (départ réel à 13h00), arrivée à Morzine à 17h01 (prévision à 36 km/h de moyenne).
 
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